Sourate « Al-Fatiha » : Une erreur à ne pas commettre pendant sa prononciation

Sourate « Al-Fatiha » : Une erreur à ne pas commettre pendant sa prononciation

Si les règles de prononciations en arabe peuvent paraître difficiles, elles n’en demeurent pas moins importantes, à fortiori lorsqu’il s’agit de réciter la Parole d’Allah. Il faut savoir qu’une phrase mal prononcée peut littéralement changer son sens. Un exemple avec la Sourate « Al-Fatiha ».

Le verset «  Iyyâka na’budu wa iyyâka nasta’îne  » signifie : «  C’est Toi (Allah) que nous adorons et c’est Toi dont nous implorons le secours  » ; mais si l’on se trompe dans la prononciation, par exemple en lisant « iyâka na’budu wa iyâka nasta’îne » (Astag-Fir’Allah), l’on modifie totalement le sens de la phrase.

Au fait, « iyyâka » qui comporte une double voyelle (yy) est le pronom complément de la deuxième personne du singulier. Par contre « Iyâk » qui comporte une seule voyelle veut dire « Ton soleil » étant donné que le mot « iyâ » signifie « la lumière du soleil » en arabe.

Lu donc de cette manière, la phrase devient : «  C’est ton soleil que nous adorons et c’est de ton soleil dont nous implorons secours  » (Qu’Allah nous pardonne). Hors cette lecture exprime sans conteste une idée mécréante. Donc même s’il n’est pas toujours évident de soigner sa prononciation, il est très important de s’appliquer et de demander conseils aux personnes compétentes.

Au Burkina Faso, il y a plusieurs Imams et érudits qualifiés qui aident à suivre les bonnes pratiques en Islam. Votre site « DaawatoulIslamia.net » existe rien que pour la promotion des bonnes pratiques en Islam. Vous y trouverez des prêches notamment de Dr Mohammad Isaac Kindo, Dr Ahmad Sawadogo, Cheick Ismaël Derra, Cheick Ismaël Tiendrébéogo et bien d’autres.

Google+ Linkedin

Written By :

Super Administrateur du Burkina Faso

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*

*